mardi 21 juillet 2026
Shades of Purple
lundi 20 juillet 2026
Mes soiffardes préférées (1/3) : Anémones du Japon
Il est de ces plantes vivaces que si vous ne les arrosez pas en suffisance durant les journées très chaudes, vous commencerez par voir leur feuillage jaunir puis devenir crunchy comme une tranche de bacon qui se racornit dans la poêle. C'est le cas des anémones du Japon.
Bref, des plantes sous perfusion comme disait l'autre jour, une amie Facebook. Moi, je dirais plutôt que je m'adapte à leurs besoins. Si une plante a besoin de plus d'eau qu'une autre, il faut lui donner.
Les voici cette semaine à la Roseraie :
dimanche 19 juillet 2026
Le dimanche... on joue !
A vous de me dire combien de boutons compte celle de droite.
samedi 18 juillet 2026
Roseraie 2026 - Juillet (2)
Ce jaune criard qui m'incommodait il y a encore deux ans,
me donne maintenant une impression de fraîcheur par temps de canicule.
Un peu à la manière d'une glace à l'eau.
Ces Oenothera biennis ont finalement bien fait de se ressemer à mon insu.
Quand j'écrirai mon livre sur les couleurs, il y aura bien sûr
Les rudbeckias, c'est bien plus élégant au milieu de graminées
(Stipa tenuifolia, Melica ciliata et Pennisetum villosum).
Avec leur feuillage vert pomme tout frais,
ils nous feraient presque oublier qu'on est en plein milieu d'un été caniculaire.
La solution : les lys !
Comment voulez-vous que je réponde à cette question en voyant cette photo ?
comme les carottes sauvages et les érigérons en ce moment.
En fait, je voulais surtout tester la réaction de mes suiveurs car j'ai remarqué quelque chose :
Ainsi va la société actuelle...
Le sujet de la canicule et le dilemme "arroser ou pas" aura fait couler beaucoup d'encre sur les blogs et sur Facebook.
On se retrouve avec deux clans (on se croirait dans House of the Dragons ! T'es Team Black ou Team Green ?) et c'est comme ça pour beaucoup de sujet, tout en devient clivant.
On a d'une part, ceux qui arrosent en suffisance (et quand je dis "en suffisance, c'est beaucoup) tout en connaissant la charge que cela représente jour après jour (on en aurait encore au moins pour 10 jours ici dans l'ouest de la Belgique, alors, courage !).
D'autre part, on a ceux qui ne veulent pas se donner les mêmes moyens. Soit parce qu'ils n'ont pas la santé (voyez quand je dis que je porte encore tjrs le masque parce que c'est ce qu'on a de plus précieux), soit ils n'en ont pas le temps (mes jeunes voisins d'en face font de très longues journées et je comprends fort bien que quand ils rentrent, entre s'occuper du bébé, du ménage et du repas, cela leur laisse peu de temps pour jardiner) mais il y a aussi (et je vais rester polie), ceux qui ont la flemme. Sous des principes écolo-bobos, on économise l'eau (même si on n'est toujours pas en pénurie) et pire encore, on fait preuve de vertu ostentatoire ! Dans certains milieux, montrer qu'on n'arrose pas devient un signe d'engagement écologique. Les plantes souffrantes sont alors perçues non comme un échec horticole, mais comme la preuve d'une démarche vertueuse.
Oh, les gars, ça va pas la tête ? Laisser les plantes souffrir, voire crever parce qu'on se dit écologiste...
Je sais bien que dans nos cultures, on établit une hiérarchie implicite (Humain---> Animal---> Végétal) (même si pour certains l'animal passe avant l'humain, si, si) alors qu'on ne peut vraiment dire que l'un est supérieur à l'autre. Les trois sont chacun adaptéq à leur mode de vie et ont leur importance.
Donc, vous laisseriez votre chat ou autre animal de compagnie se débrouiller tout seul face à la faim et la soif en appliquant une certaine forme d'ascétisme. L'idée est que la difficulté devient une valeur en soi : une plante qui survit sans aide est jugée plus "méritante" qu'une plante splendide grâce à des soins adaptés.
Les roses en fleurs de la semaine :
Quelle merveille !
Les merles ont fait un festin à cet endroit.
