Jeudi passé, Bruno et moi, on se décide d'aller faire quelques emplettes chez Floralux. A l'ouverture et masqués, comme d'habitude, on ne passe pas inaperçus mais on s'en fout. Seuls les autruches ignorent qu'on vien d'entamer une nouvelle vague de Covid que peu éviteront une fois de plus.
Première constatation : peu de monde. Pas seulement parce qu'il est tôt mais je comprendrais au moment de payer. 197.00 et j'ai l'impression de ne pas avoir grand chose. Il fut une époque où tu allais dans ces grandes jardineries et la différence de prix était bien marquée avec les prix pratiqués ailleurs. Maintenant, seuls les Français y trouvent encore leur compte car chez vous, c'est carrément de la folie.
Ceci dit, j'ai vu passer des photos de Saint-Jean de Beauregard... 7.00 pour une heuchère, 9 pour une sauge et j'en passe. Le problème, chers amis, c'est que la Rolls-Royce, ça consomme beaucoup et de nos jours, c'est peut-être pas une bonne idée (les fidèles comprendront).
J'y allais à la base pour y acheter un hydrangéa pour le massif près de ma terrasse et je suis revenue bredouille. Le rayon arbustes était bien triste... Pas grave, j'ai donné pour mission à mon expert dans le domaine de m'en rapporter un d'Aywiers. Je lui ai donné mes desiderata et je lui fais pleinement confiance pour y trouver un beau sujet.
Malgré tout, je suis rentrée satisfaite grâce à deux bonnes affaires.
Tout d'abord, une grosse Salvia 'Pink Amistad' à moins de 6.00. Le rose est semblable à celui de mes Salvia 'Kisses and Wishes' achetées ce printemps en mini-mottes chez Promesse de Fleurs mais il s'agit de sauges complètement différentes avec un feuillage plus gauffré chez l'Amistad. Elle est aussi annoncée plus compacte que l'Amistad classique mais sera de toute façon plus haute que les "Wish".
Je me suis empressée de la bouturer. A l'étouffée comme je le fais pour tout en septembre. Chez moi, c'est ainsi que j'ai le meilleur taux de réussite.
Quant au pied-mère, il est tard et je n'en profiterai plus cette année. Je l'ai rempoté dans un pot légèrement plus grand. Elle est prête à passer l'hiver hors gel.
Ma deuxième bonne affaire, c'est ce rosier pour lequel j'ai eu un énorme coup de coeur. Il était encore en bouton et il n'en restait plus qu'un seul exemplaire. Je ne trouvais pas le prix sur l'étiquette mais tant pis, je le voulais à tout prix !
Son nom me parlait pour l'avoir vu souvent en photos sur des blogs allemands où il y a des fans de ce genre de teintes mais jamais aucune photo ne me l'a montré aussi beau qu'en vrai ! I-rré-sis-ti-ble !!!
Vraiment une belle rose !



