Ces tulipes 'Louvre' m'ont un peu déconcertée à leur ouverture. Je ne m'attendais pas à cette touche orangée magnifique. Mais l'évolution est tout bonnement incroyable...
Ces tulipes 'Louvre' m'ont un peu déconcertée à leur ouverture. Je ne m'attendais pas à cette touche orangée magnifique. Mais l'évolution est tout bonnement incroyable...
Ces tulipes sont les "bébés Sunset Miami" dont je vous ai parlé l'autre jour.
Leurs mamans étant cette fois largement défleuries,
je n'ai pu me résoudre à jeter celles-ci encore vaillantes
en déterrant les bulbes pour aller les replanter à la Roseraie.
Tulipa 'Sunset Miami'
Lunaria annua 'Chedglow'
... quels sont les blogs que vous consultez régulièrement ?
Sur quels supports les consultez-vous ?
Il fut un temps, pas si lointain, où l’on passait des heures à naviguer de blog en blog. Des jardins racontés au fil des saisons, des essais, des échecs, des réussites, des photos parfois imparfaites mais sincères. Une parole libre et souvent très personnelle.
Aujourd’hui, ces voix se font plus rares.
Si l’on cherche encore des blogs de jardins francophones, on en trouve bien sûr. Certains continuent courageusement, comme des journaux de bord passionnés (j'utilise souvent mon blog et sa fonction "recherche" pour y retrouver des infos).
Mais beaucoup d’autres ont disparu, parfois sans bruit. .
Le cœur du problème n’est pas le jardinage, qui, lui, n’a jamais été aussi populaire depuis le Covid, mais la manière de partager.
Internet a profondément changé.
Autrefois, les blogs formaient une toile vivante, un “maillage numérique” riche d’échanges et de transmission entre passionnés.
Aujourd’hui, cette dynamique s’est déplacée vers Instagram et les groupes Facebook.
Ces formats privilégient la rapidité, l’image, l’instantané. Le temps long, celui du jardin comme celui de l’écriture et même de la lecture, y trouve moins sa place.
Tenir un blog demande du temps (écriture, photos, mise en page) et de la régularité.
Et en face ? parfois et de plus en plus souvent même, peu d'interactions dans les commentaires.
À l’inverse, les réseaux sociaux offrent une visibilité immédiate (j'ai même perdu des lecteurs qui, ayant peu de maîtrise de l'outil informatique et quand j'ai dû changer de plate-forme m'ont clairement abandonnée car ils ne recevaient plus leur fameuse newsletter !), une gratification rapide (likes, commentaires).
Le choix devient vite évident pour beaucoup.
Beaucoup de blogueurs de jardin écrivaient pour partager une expérience intime, presque méditative. Avec le temps, certains se lassent, d’autres changent de vie, d’autres encore ressentent une forme de saturation numérique.
Le blog demande une constance que peu peuvent tenir sur 10 ou 15 ans (je blogue depuis 20 ans).
Et pourtant, ils restent irremplaçables. Un blog, ce n’est pas juste de l’information.
C’est un jardin vu à travers une personne.
On y trouve des nuances, des contradictions, des essais ratés, tout ce qui fait la richesse du jardin réel.
À l’heure des contenus rapides et standardisés, ces espaces deviennent presque précieux.
Ils sont moins nombreux, moins visibles… mais peut-être plus essentiels que jamais.
RECENSEMENT
Je vous invite à m'aider à faire un recensement des blogs que vous suivez :
Voici les signes qui confirment qu'on vient d'entrer
dans la seconde moitié du printemps :
les narcisses des poètes sont toujours les derniers à fleurir et
voilà que les ancolies comment à éclore.
On reste dans le vert avec cette menthe (naine du Maroc)
que j'ai un jour installée dans un des carrés du jardin médiéval.
Même après avoir essayé de l'erradiquer,
Je crois qu'il en restera toujours !
Dans le jardin médiéval, beaucoup d'orangé avec toutes ses nuances :
La belle pivoine arbustive est maintenant défleurie.
Voici ses derniers jours :
Ma photo de la semaine, c'est cette fleur d'Hydrangea macrophylla 'Mme Emile Mouillère' qui est très en avance :