mardi 12 mai 2026

Iris 2026 (1)

 

J'avais envie de vous parler de mes iris dans mon article de samedi mais je me suis dit que ces beautés méritaient d'être traités à part.

On commence par ceux qui étaient déjà intallés depuis quelques années.
Ils me viennent d'une personne avec qui je n'ai plus aucun contact (je l'ai évincée suite à des propos inacceptables sur ma personne sur Facebook alors qu'elle pensait que je ne les verrai pas. Je n'aime pas être entourée de personnes hypocrites). Bref, elle a disparu, ses iris sont restés. Elles n'en connaissait pas le nom. Je n'ai pu en identifier qu'un seul.

Je pense que celui-ci est 'China Maid'








 



Elle m'avait également offert celui-ci que j'adore.
Il est de la même taille que le premier (environ 1 mètre)
et d'une magnifique couleur lilas.
Si vous le connaissez, cela m'aiderait bien de 
pouvoir l'appeler autrement que "l'iris de Monique".
A noter que ces deux iris n'ont pas besoin d'être plantés 
"à fleur de peau" comme les grands germanica.
Ils peuvent dont être insérés en milieu de massif et être bien entourés.






 








Le jour de sa visite, il y a longtemps, Monique avait également apporté un grand iris barbu.
Elle n'en connaissait pas le nom non plus (pour des gens comme moi, c'est très frustrant) et
pour le distinguer des autres, je l'ai nommé 'Bleu des Mers du Sud'.
Il fleurit après les deux premiers.







J'ai heureusement des mais plus fidèles et sincères et leurs cadeaux "iris" ont une autre place dans mon coeur et à la Roseraie.
Tout d'abord, il y a celui-ci que Cathy, habitant le Loiret, m'avait apporté lors de sa visite à la Roseraie il y a 3 ans. Il vient de chez Tricot. Apparemment, le Loiret possède une terre propice aux iris car c'est là également que se trouvent les fameux iris Cayeux.
Celui de Cathy a pris sont temps pour fleurir mais quelle belle découverte. Un très beau ténébreux. Il est violet de deux teintes, presque noir parfois sous un ciel ombragé. Son nom ('Storm Warning' - avis de tempête en français) a été très bien choisi.
















Une autre amie qui m'est chère s'appelle Rose (un nom prédestiné pour nous faire rencontrer). C'est la même rose qui m'a offert cette belle clématite dont je vous ai parlé dans mon post de samedi.
L'an passé, elle a discrètement déposé devant ma porte ce petit iris, sombre lui aussi.
Il s'appelle 'Black Watch' mais son créateur aurait même pu le nommer 'Night's Watch',
il aurait eu encore plus de succès (les fans de GOT me comprennent).




Je ne suis pas vraiment fan par contre du parfum des iris.
Sauf pour celui-ci : il dégage une puissante fragrance de... vanille.
On en mangerait !




lundi 11 mai 2026

Tulipes 2026 : Brazil, Amaru et La Vie en Rose

 

Aujourd'hui, je vais vous présenter trois tulipes couleur "café au lait" que j'ai testées ce printemps.

On commence avec Brazil. Une vraie tulipe à fleur de pivoines.




Elle dommence orange,




pour prendre ensuite des teintes plus cuivrées.








Les tiges ne sont pas les plus solides que je connaisse mais
suffisamment pour supporter le poids de ces grosses fleurs
même sous la pluie.


 


Ce qui me fait le plus craquer
chez elle, c'est son revers framboise.





Autre tulipe dans les mêmes tons mais avec une forme plus classique : Amaru.


 


Ca, c'est le truc très tendance parmi les nouvelles tulipes :
cette petite flamme verte que l'on ne retrouvait au départ
que chez quelques viridiflora.
J'aime beaucoup, ça apporte du caractère.




En pleine lumière, c'est l'orange qui domine.




Mais c'est sous un ciel ombragé qu'elles sont les plus belles.


 


En s'épanouissant encore plus, elle en devient vraiment café au lait :


 




Dernière tulipe de cette série : La Vie en Rose.
Avec un nom pareil, on s'attendrait à une tulipe rose et exubérante mais non,
enfin oui, exubérante, elle l'est mais
question coloris, c'est du vrai café (fort) au lait.
J'ai déniché cette petite merveille chez Tulip Store.





 



 


C'est quelques jours plus tard qu'elle est devenue vraiement intéressante.
Et toujours cette petite flamme verte...



Très jolie en combinaison avec des tulipes pourpres (ici 'Purple Heart').


 





dimanche 10 mai 2026

Dites-moi...

 

quels sont vos critères, par ordre d'importance, lors de l'achat d'un rosier ?
Est-ce le prix qui guide votre choix ?
La garantie sur sa santé et sa vigueur ?
Ou bien fonctionnez-vous avant tout au coup de cœur, face à une fleur qui vous fait craquer ?


L'autre jour, je voyais sur les réseaux qu'une dame avait "sauté" sur un rosier liquidé à 1 euro chez Lidl ! C'est toujours chouette d'avoir l'impression de faire une bonne affaire mais était-ce vraiment une bonne affaire ? Parfois oui, quand il s'agit de faire importer des beaux et renommés rosiers à prix cassés venant de l'est mais les frais de port peuvent dans ce cas refroidir aussi un peu (32.00 pour un colis en provenance de Roumanie tout de même).




Pour moi, il y a rosiers... et rosiers. Ceux qui ont des succès auprès des maniaques du style des décorosiers qui sont certes très florifères et sains mais chez moi, ils ne suscitent aucune émotion. C'est une masse colorée, point. Les entrepreneurs de jardins adorent par contre car ils sont très résistants aux différentes conditions météorologiques, se taillent facilement (au taille-haie) et ne vont pas vous faire des branches hirsutes même en automne. Ils gardent une allure propre en toutes circonstances.


Pour certains, obtenir une telle masse de fleurs, c'est le plus important.
('Emera' crédit photo décorosiers)


Souvent, et depuis toujours, chez moi, ça part d'une très belle photo. Là, je suis très influençable. J'ai commandé pas mal de rosiers uniquement après les avoir vus sur le blog et les livres de Carolyn Parker. Et pourtant, pour la plupart, je ne les avais même jamais vus en vrai.



Rosa 'Catherine Mermet' prise par Carolyn Parker,
bien plus belle que sur le site de Guillot


Je dis toujours que les roses méritent d'être prises sous leur meilleur jour,
leur meilleur profil et cela me fait mal d'en voir des photos tachées,
surexposées ou que sais-je encore.


D'autres ont besoin de toucher, de sentir... Mais si l’on devait se limiter aux rosiers croisés dans les jardins ou les pépinières, notre palette serait tout de même bien réduite.


Floralux


Je connais aussi des amateurs qui ne jurent que par le parfum, au point d’écarter toute rose qui en serait dépourvue, même si elle est d’une beauté saisissante.
Pour ma part, le parfum est un plus… mais pas une condition indispensable.



Non, Raubritter n'est même pas "légèrement parfumé" comme le disent (presque en s'excusant certains rosiéristes) mais par contre, côté charme, difficile de faire mieux.


Et puis il y a ceux qui ne choisissent que des rosiers labellisés et qui sont souvent très fiers d’annoncer qu’ils cultivent des Kordes (surtout les modernes).
Mais dans ce cas, exit bon nombre de rosiers anciens, non remontants, au parfum capiteux…
Et je le dis souvent : ils passent à côté de ce qu’il y a de plus merveilleux dans le monde des roses.



Chez Charles de Mills, pas de label,
quelques taches noires en été mais
quel parfum et quelle beauté, ces fleurs !