Ces bégonias, je les connais depuis longtemps pour les avoir cultivés chez moi à de nombreuses reprises. A la Roseraie, c'est une première. Le plus difficile, c'est de les trouver. Seules les très bonnes jardineries (plus familiales) les proposent. Quand on les achète en mai, ils sont à peine ouvert et seuls les hab itués connaissent leur potentiel.
Begonia 'Bellaconia Chardonnay'
Ils sont extrêmement florifères (voir tous les boutons à venir sur la photo de gauche) et
contrairement à ce qu'on lit souvent, ce ne sont pas des plantes pour l'ombre.
Ils supportent très bien le plein soleil pour peu que vous les arrosiez régulièrement et
ils apprécient leur petite dose d'engrais 20-20-20 chaque semaine.
La majorité des fleurs sont très doubles mais il arrive d'en avoir une simple
de temps en temps et c'est du plus bel effet.
A l'arrière, ce sont des Perilla frutescens, issus de semis maison.
Je n'en ai jamais rencontré en jardineries, ne cherchez donc pas.
Le semis est facile, j'en propose chaque année des graines fin janvier.
Plantés en terre, il n'est pas rare qu'ils se ressèment et surgissent l'année suivante.
Mi-mai, la potée ne payait pas de mine.
Il suffisait de bons soins et d'être patient.
Le feuillage du shiso japonais est incroyable.
Lui aussi accepte bien le plein soleil.
Mais n'oubliez pas de l'arroser.
Dans le grand pot central, avec l'olivier, j'ai mis des Setcreasea pallida
dont la couleur du feuillage se rapproche de celui des Perilla.
Une question de cohérence au niveau des couleurs.
De plus, comme l'olivier prend presque tout le pot avec ses racines,
les misères de leur nom commun ne demandent que peu pour bien s'épanouir.
Classifiés maintenant comme Tradescantia,
je continue à les appeler Setcreasea,
habitude de vieille jardinière.
Dans le pot de gauche, on trouve des Zinnia, des Callistephus et
la Lysimaquia numularia 'Aurea', à demeure toute l'année.
Je vous montrerai quand tout sera en fleurs.