dimanche 21 juin 2026

Dites-moi...

 

... Utilisez-vous les noms vernaculaires ou latin en parlant de votre jardin ? 

Que pensez-vous des sites ou magazines qui n'utilisent que l'un ou l'autre ? 

Avez-vous déjà rencontré des problèmes de compréhension avec l'un ou l'autre ?



J'avais demandé un petit visuel à Chat GPT pour illustrer le post et il a absolument tenu à me faire cette BD !


La semaine dernière, j'étais en discussion avec un jeune ami jardinier. Nous parlions de plantes, de semis, de vivaces et de toutes ces découvertes qui font le charme de notre passion. Au fil de la conversation, j'ai remarqué qu'il utilisait presque exclusivement les noms communs des plantes. Je lui ai alors dit que, s'il souhaitait persévérer dans le domaine du jardinage et approfondir ses connaissances, il gagnerait beaucoup à apprendre les noms latins.

Non pas par snobisme ou pour compliquer inutilement les choses, mais tout simplement parce qu'ils permettent d'être beaucoup plus précis. Et puis, lorsqu'on est jeune, l'apprentissage se fait souvent plus facilement. Mémoriser quelques dizaines de noms botaniques à vingt ans demande généralement moins d'efforts qu'à cinquante ou soixante. C'est un investissement qui sera utile toute une vie.

Pour ma part, plus les années passent, plus je mesure l'intérêt des noms latins.

Pourquoi les noms latins sont-ils si utiles ?

Ils sont universels

Que vous discutiez avec un jardinier belge, français, anglais, néerlandais ou allemand, Rosa 'New Dawn' reste Rosa 'New Dawn'. Le nom est le même partout.

Les noms vernaculaires, eux, changent selon les régions, les pays et parfois même les villages.

Ils évitent les confusions

Un même nom commun peut désigner plusieurs plantes totalement différentes.

À l'inverse, un nom botanique désigne une plante précise.

Quand quelqu'un me parle de Salvia nemorosa 'Caradonna', je sais exactement de quoi il s'agit. Si l'on me dit simplement « une sauge violette », cela peut correspondre à des dizaines de plantes différentes.

Ils permettent de mieux comprendre les liens entre les plantes

Lorsqu'on connaît un peu les noms latins, on découvre rapidement des parentés.

On comprend que plusieurs plantes appartiennent au même genre, qu'elles ont parfois les mêmes exigences ou les mêmes caractéristiques.

C'est finalement une excellente porte d'entrée vers la botanique

Ils facilitent les recherches

Cherchez une plante sur internet avec son nom botanique et vous obtiendrez généralement des informations fiables et précises.

Essayez avec certains noms vernaculaires et vous risquez de tomber sur plusieurs espèces différentes, voire sur des résultats qui n'ont rien à voir.

Ils permettent d'acheter la bonne plante

Dans les catalogues sérieux, les pépinières spécialisées ou les collections botaniques, le nom latin reste la référence.


Ils permettent d'acheter la bonne plante

Dans les catalogues sérieux, les pépinières spécialisées ou les collections botaniques, le nom latin reste la référence.

C'est souvent la seule manière d'être certain de recevoir exactement la plante recherchée.


Pourtant, les noms vernaculaires ont aussi leurs limites...

Je suis régulièrement confronté à des situations où les noms communs créent davantage de confusion qu'ils n'apportent de clarté.

Quand les pavots deviennent des coquelicots...




Cette photo extraite d'un groupe Facebook en est un parfait exemple.

On y voit clairement des pavots somnifères (Papaver somniferum) à fleurs doubles.

Pourtant, la personne qui l'a postée annonce simplement : « Coquelicots du jardin ».

Le problème n'est pas seulement une question de vocabulaire.

Le véritable coquelicot est Papaver rhoeas, cette fleur sauvage rouge qui colore nos champs au printemps.

Entre Papaver rhoeas et Papaver somniferum, il existe des différences importantes de taille, de feuillage, de capsules, de comportement au jardin.

Si quelqu'un souhaite obtenir des graines après avoir vu cette photo et demande des « coquelicots », il y a de fortes chances qu'il ne reçoive pas ce qu'il recherche réellement.


Quand le mot "pavot" ne veut plus rien dire

Cette publication est également intéressante.




Mais quels pavots ?

Papaver rhoeas ?
Papaver somniferum ?
Papaver orientale ?
Papaver atlanticum ?

Le terme « pavot » est ici tellement large qu'il devient pratiquement inutilisable.

Deux personnes peuvent croire parler de la même plante alors qu'elles évoquent des espèces totalement différentes.

L'utilisation des noms botaniques aurait permis de savoir immédiatement ce qui était recherché.

Sur la même publication, j'ai aussi mis du temps (après avoir fait une recherche sur Google) à réaliser que les fameuses gouttes de sang était des Impatiens (walleriana pour être précis).


Les fameuses "soupes" de termes approximatifs

Et puis il y a ces situations que nous rencontrons tous sur les réseaux sociaux.




Là encore, la confusion est fréquente.

Dans le langage courant, le terme « boule de neige » peut désigner : certains viburnums et même un rosier ancien !

La plante photographiée est manifestement un hortensia (Hydrangea macrophylla).

Pourtant, de nombreuses personnes répondront simplement « oui, c'est une boule de neige ».

Le problème est qu'au bout de quelques échanges, plus personne ne sait réellement de quelle plante il est question.

Nous nous retrouvons alors avec des conversations où se mélangent les noms locaux, les surnoms régionaux, les appellations commerciales, les noms de groupes horticoles comme les décorosiers par exemple et parfois même des identifications erronées.

Une véritable soupe terminologique qui finit par embrouiller tout le monde.


Faut-il pour autant bannir les noms vernaculaires ?

Je ne le pense pas.

Les noms communs ont leur charme. Ils font partie de notre patrimoine horticole. Certains sont même magnifiques : digitale, campanule, coquelicot, monnaie-du-pape, cœur-de-Marie...

Ils rendent souvent les plantes plus accessibles aux débutants.

Mais à mes yeux, l'idéal reste de les associer aux noms botaniques comme je le fais sur le blog et dans mes livres.

Écrire ou dire « le coquelicot (Papaver rhoeas) » ou « l'hortensia (Hydrangea macrophylla) » permet de satisfaire tout le monde.

Le débutant retrouve un nom qu'il connaît, tandis que le jardinier plus expérimenté sait immédiatement de quelle plante il est question.

Au fond, les noms latins ne sont pas là pour compliquer le jardinage. Ils sont là pour nous permettre de parler tous le même langage.

Cela permettrait de gagner du temps plutôt que de devoir réfléchir et chercher sur le net pour associer « arbre de jade » à Crassula ovata ou « moustaches de chat » à Orthosiphon aristatus.








Quand l'erreur devient une vérité

Il existe aussi une catégorie particulièrement redoutable : les personnes qui ne se contentent pas d'utiliser des termes approximatifs, mais qui persistent dans leurs erreurs et finissent même par les transmettre aux autres.

J'ai encore vu récemment cette publication :



Le problème est que le rosier mauve photographié n'était pas du tout 'Bobby James'.

Pour qui connaît un peu les rosiers, il s'agissait manifestement de 'Veilchenblau'.

Nous ne sommes plus ici dans une simple question de vocabulaire, mais dans une erreur d'identification.

Après tout, personne ne peut tout connaître et chacun se trompe un jour ou l'autre. Là où cela devient gênant, c'est lorsque l'erreur est publiée comme une information certaine. Quelques jours plus tard, plusieurs personnes l'ont lue, l'ont retenue et la reproduiront à leur tour. Petit à petit, l'information fausse circule davantage que la bonne.

Les réseaux sociaux amplifient particulièrement ce phénomène. Une identification erronée est partagée, reprise, copiée dans d'autres groupes et finit parfois par devenir une sorte de vérité collective.

C'est aussi pour cette raison que j'apprécie les noms botaniques et les noms de cultivars correctement employés. Ils obligent souvent à davantage de rigueur. Lorsqu'on écrit Rosa 'Veilchenblau', il est plus facile de vérifier son information que lorsqu'on se contente d'affirmer qu'il s'agit d'un « rosier liane mauve ».

Finalement, le plus important n'est peut-être pas de tout savoir, mais d'accepter qu'on puisse se tromper et de conserver un peu de prudence lorsque l'on identifie une plante. Un simple « je pense que c'est... » ou « à vérifier » vaut souvent mieux qu'une certitude erronée.


Ceux qui ne se mouillent jamais

Et puis il y a une dernière catégorie. Celle qui, je l'avoue, m'agace probablement plus que toutes les autres.




Ce sont les personnes qui publient des dizaines de photos de roses, de clématites, de pivoines ou d'autres plantes remarquables sans donner la moindre identification.

On a droit à un album complet de vingt photos, parfois de très belles variétés, mais aucun nom. Rien. Pas même une étiquette approximative.

Naturellement, lorsqu'un amateur curieux demande « Quelle est cette rose ? » ou « Connaissez-vous le nom de cette clématite ? », on a souvent l'impression de passer pour un emmerdeur qui chicane et qui ne peut pas se contenter de juste admirer et dire que c'est bôôô !

Parfois la question reste sans réponse. Parfois elle est noyée sous d'autres commentaires. Et parfois on obtient un vague « Je ne sais plus ». Là, ma frustration est alors à son comble !

Ce qui me surprend toujours, c'est que nous sommes pourtant sur des groupes ou des pages consacrés aux plantes. L'identification est souvent la première information qui intéresse les autres jardiniers.

Quand je vois une belle rose, mon premier réflexe n'est pas de me dire qu'elle est jolie. Je me demande aussi quel est son nom, qui l'a créée, comment elle se comporte au jardin, si elle est parfumée, remontante ou résistante aux maladies.

Le nom fait partie de l'histoire de la plante.

Publier une série de photos sans aucune identification, c'est un peu comme publier un album d'oiseaux sans indiquer leur espèce ou un livre de peinture sans mentionner les artistes.

Bien sûr, personne n'est obligé de tenir un registre botanique complet. Nous oublions tous parfois le nom d'une variété. Mais lorsque l'on possède une collection de roses ou de clématites suffisamment importante pour alimenter régulièrement les réseaux sociaux, prendre quelques secondes pour noter les identifications me semble être le minimum.

D'autant plus que ce sont souvent ces mêmes personnes qui s'étonnent ensuite de recevoir sans cesse la question « Quel est son nom ? ».

Eh bien justement... parce que c'est probablement l'information la plus intéressante de la photo.


samedi 20 juin 2026

Roseraie 2026 - Juin (2)

 

Le jardin est bien remis de la période "orages" et nous voilà maintenant face à une canicule annoncée. Il va falloir anticiper et j'ai commencé, ce jeudi, à arroser de manière préventive car arroser quand tout est brûlé et en souffrance est bien sûr dommage. On ne peut pas dire qu'on n'aura pourtant pas été prévenus des températures à venir.


Clematis 'Hagley Hybrid'






 
Aurore de Brunehaut



Sur la structure : Mélanie Foucart-Bonnet et Ballerinetta
En buisson : Marc Knaepen



Vu de côté : Cenolophium denudatum devant Marc Knaepen


De très belles associations dans le grand massif jaune :


Rudbeckia hirta 'irish Eyes' - Lilium 'Easy Vanilla' et Digitalis micrantha


Dans ce coin, on trouve également des Hemerocallis 'American Revolution',
des Tanacetum parthenium aureum, des Melica ciliata,
des Euphorbia stricta et ici aussi, Cenolophium denudatum.


 



Tanacetum parthenium aureum - Centaurea cyanus 'Black Ball'

Dans le jardin blanc, je trouve très chic le mariage de Rosa 'Platinum Blonde' avec
la sauge sclarée blanche (Salvia sclarea 'Vatican White')





Ambiance surranée avec les hydrangeas près des petits étangs.

Hydrangea serrata 'Precioza' et 'Blue Bird'


J'adore quand le vert et le blanc se mêlent sur une même plante :


 
Hydrangea macrophylla 'Mme Emile Mouillère' et Cenolophium denudatum



Devant l'un des saules têtard, une mini forêt de Delphinium requienii.





Juste à côté, dans le jardin médiéval, l'orange est bien affirmé.




Lilium 'Twosome' - Geum 'Totally Tangerine'


 


Ajoutez un Lilium martagon 'Claude Shride' et une Amaranthus 'Velvet Curtains' 
dans un nuage d'Euphorbia stricta 'Golden Foam' et
vous avez une scène bien harmonieuse.





Cette même euphorbe qui met si bien en valeur
le mariage de Malva sylvestris 'Mauritanica'
et de Papaver atlanticum.



 


Dans l'un des carrés surélevés, le rosier 'Dame Elégante'
arbore un magnifique nouveau feuillage.




Toujours dans ce même coin de la Roseraie :


Rosa 'Oh Sunny Days' - Lavendula angustifolia 'Brabants Lust'
et toujour Euphorbia 'Golden Foam' en fond.


 
Lilium martagon


Installé l'automne dernier, le rosier 'Fraises des Bois' prend ses aises.
En connaissez-vous l'origine ?
Ce rosier n'est pas le résultat d'un programme d'hybridation classique. Il a été découvert vers 2007 dans un jardin abandonné aux Pays-Bas par des membres de l'association La Cinquième Saison. Au milieu des broussailles se trouvait un petit rosier portant des grappes de boutons rouge vif ressemblant étonnamment à des fraises des bois.
La particularité qui a immédiatement frappé les découvreurs est que les boutons ne s'ouvrent jamais.
Les fleurs restent fermées du début à la fin de leur vie, puis fanent sans dévoiler leur cœur. C'est cette anomalie naturelle qui fait tout le charme et l'unicité de la variété.
La rosiériste Francia Thauvin, présente lors de la découverte, décida de le multiplier et de l'étudier. Ses parents étant inconnus, il est généralement décrit comme issu d'un semis spontané. Il fut ensuite introduit en France en 2010 sous le nom de « Fraise des Bois ».
Côté jardin, il forme un arbuste souple d'environ 60 à 80 cm de haut (parfois plus sur un support où il peut grimper), remontant, avec un feuillage légèrement bronzé. Ses grappes de petits boutons rouges tiennent longtemps sur la plante et sont très appréciées pour les bouquets.
Sur les réseaux, à une époque, ce rosier a suscité beaucoup de jalousies, ce qui est toujours le cas quand on innove et d'aucuns se sont même essayé à en produire de pâles copies.
Croyez-moi, c'est comme pour les vraies fraises, rien ne vaut les valeurs sûres et l'original qui est bien plus naturel et avec plus de charme.





Juste à côté, au pied des arches, un joyeux fouillis
qui comportent principalement des Salvia nemerosa.


 








Clematis 'Benedikt'


La nouvelle création de chez Fabien Ducher (Canopée) promet vraiment beaucoup.
Dautant plus que c'est le genre de rosiers à n'être nullement affecté par la chaleur.


 


Comme j'aimerais qu'il recouvre tout le grillage !





Je laisse rarement des herbes folles dans les massifs car je sais,
par expérience que ce n'est pas une bonne idée,
au risque de ne plus pouvoir les gérer un jour.
Cependant, je fais toujours une ou deux exceptions 
pour quelques brins d'avoine.





Sans être encore très fleuries, les jardinières me plaisent déjà beaucoup dans leur structure.
Je vous les détaillerai dans les prochaines semaines.




On reconnaît déjà la belle présence des Setaria 'Red Jewel'.






Aaah, ce premier Phlox à fleurir !
Aussi beau en plein soleil où il est mauve que sous ciel nuageux 
où il est plutôt violet.
C'est là que l'armoise (Artemisia ludoviciana 'Silver Queen')
devient en parfaite harmonie.


Phlox paniculata 'Kaleidoskop'


Tiens, en voilà deux autres qui vont très bien ensemble.


Centaurea phrygia




Lychnis chalcedonica 'Morgenröt'


J'adore toutes ces plantes qui donnent un effet naturel au jardin,
bien plus encore que dans un jardin naturaliste avec uniquement des vivaces aux Pays-Bas !


 
Consolida ajacis 
 Salvia verticillata 'Smouldering Torches'- Chaerophyllum libanoticum - Erigeron annuus




 
Consolida ajacis



 
Consolida ajacis

Dernière pivoine, premier cosmos.


 
Paeonia lactiflora 'Armistice' - Cosmos 'Cranberries'



Adenophora khasiana




 
Silene orientalis


J'ai enfin trouvé la meilleure procédure pour les pois de senteur 
(semis en janvier et mise en terre fin avril).



 


Tout comme il semble que j'ai trouvé le truc pour les delphiniums.




Delphinium 'Avalon'







Delphinium 'Augenweide'


Juste avant la nouvelle canicule, les massifs sont bien verts et respirent la santé.
j'espère pouvoir garder tout cela en état avec des arrosages réguliers.




Ce rosier, avec ses hautes tiges, je l'adore.
Il est parfait pour un milieu de massif où tout est très dense 
car il n'a jamais aucun problème pour émerger.


High Frequency


En plus, il est très bien entouré :


Thalictrum daisycarpum







Delphinium requienii






L'Alchemilla mollis...
On est à une époque où j'aurais envie d'en mettre partout !


 


Je ne sais pas si vous avez remarqué mais cette semaine,
j'ai multiplié les vues d'ensemble 
afin que vous ayez une meilleur idée de la densité de plantation avec moi.
Quand je vois des jardins avec des plantes bien espacées, 
des bordures de massifs parfaitement manucurées où l'on voit la terre,
je me sens comme un extra-terreste.
Ou plutôt comme un peintre foldingue qui ne respecterait pas les codes.
Mon jardin, c'est mon jardin et il est privé, il n'a besoin de plaire qu'à moi.
Quant à la Roseraie, si la ballade sur place vous a déçu,
ne revenez pas, c'est tout simplement qu'on n'est pas sur la même longueur d'ondes.






Mais que j'aime aussi cette plante qui s'est maintenant bien développée !
Elle produit malheureusement peu de graines qui sont difficiles et longues à extraire.
J'en ai semé quelques-unes il y a peu, on verra bien.


 


Galega officinalis 'Lady Wilson'






La saison des lys est bel et bien entamée et
je retrouve mes préférés avec grand bonheur.


 
Lilium 'Corsage'


Quelques belles roses de cette semaine :


Colour Buffet



 
Délicieuse Gourmandise - Heart to Heart


Blanc pur ou blanc ivoire ?


 
Weisse Magie - Platinium Blonde


Cette semaine, avant le début de la canicule (jeudi pour nous),
j'ai pu bien avancer avec les dernières plantations d'annuelles. 
Enfin, pas vraiment les dernières car il me reste
une grande caisse d'amaranthes et une autre de Plectranthus
pour quand j'aurai enlevé les pavots.
Dans mes 4 caisses, il y avait beaucoup de zinnias,
des Cynoglossum, des Perilla et des amaranthes pourpres.
J'ai pu en faire toute une bordure.
On verra le résultat d'ici deux à trois semaines.




J'ai aussi planté ma deuxième fournée de pois de senteur.
Il était temps car ils étaient déjà bien enracinés.





Je termine avec mes photos préférées de la semaine.


Delphinium requienii



 
Papaver somniferum et rhoeas




Lilium martagon 'Candy Morning'