Je termine enfin cette série de posts sur la fin mai dans mon jardin, point culminant de l'année jardinière.
My Ltttle Bit of Paradise
Je termine enfin cette série de posts sur la fin mai dans mon jardin, point culminant de l'année jardinière.
Alors que d'aucuns parlent de leur jardin en tant que "jardin d'essais" parfois même pour pouvoir justifier tous les râtés et leur côté tristounet une grande partie de l'année, moi, je vous parle de "jardinières d'essais".
Le concept, c'est de composer chaque printemps et chaque été dans ces longues jardinières en béton recouvertes de minis cailloux (ou galets, ça fait moins moche de le dire ainsi) afin d'en oublier le contenant. Il s'agit surtout de tester de nouvelles associations, de les vérifier dans la longueur (surtout pour les estivales). Mais avant toute chose, jardinières d'essais ou pas, il est impératif d'avoir comme objectif principal l'esthétique.
Au printemps, c'est simple : deux variétés de tulipes. Il suffit juste de tenir compte de leur période de floraison (pas toujours facile avec les estimations vagues des sites - d'où l'intérêt d'un jour écrire un livre sur les tulipes pour corriger ça), de leur hauteur et surtout de leur couleur.
Pour l'été, j'essaie surtout que de garnir ces deux longues jardinières ne me revienne pas trop cher. J'utilise d'ailleurs beaucoup les semis et les boutures pour parer à cela.
Pour cette année, j'ai juste investi dans quelques verveines annuelles retombantes pour le bord. Ce sont des Verbena 'Virgo Purple Blue', achetées en jardinerie. Une plante bien résistante, qui a besoin du plein soleil pour bien fleurir. Si on prend le temps de couper les fleurs fanées, elle gardera un port bien compact et fleurira sans discontinuer.
En fin d'été 2025, j'avais réalisé pas mal de boutures de cette nouvelle sauge gélive (Salvia 'Lagoon Lake Flamingo'). Elles ont bien passé l'hiver mais sont restées relativement petites. Là, elles ont tout l'été pour grandir un peu. Comme elles sont gélives au même titre que les sauges de la série "Wish", je les placerai hors gel cet hiver encore.
Dans ces jardinières, on peut aussi trouver des Browallia americana, une annuelle dont le semis est très facile. Je la sème en mars en serre, puis repiquage en petits groupes dans des pots de 7 cm et mise en place en mai. Sa floraison bleue est très longue.
Il y a aussi des verveines de Buenos-Aires mais en version plus compacte : Verbena 'Meteor Shower'.
Autre annuelle facile à cultiver, c'est Cuphea lanceolata. Les petites fleurs pourpres font écho à celles de la sauge.
Et puis, enfin, il y a ces fameuses graminées à placer à l'arrière-plan vu leur hauteur : Setaria italica 'Red Jewel'. Les épis et le feuillage étaient d'abord verts mais ont fini par prendre cette belle teinte brune.
Suite à mon post sur les implications des photos de roses pourries ou de rosiers mal en point, Warren avait laissé un commentaire avec la contatation que le 'Daniel mon Ami' de la photo était déshydraté, ce qui était clair.
Pour le rassurer, je lui ai envoyé une photo du même rosier, cultivé ici à la Roseraie de La Glanerie où il est en pleine forme grâce aux bons soins prodigués (nourriture en suffisance en février et arrosages adaptés en cas de fortes chaleurs).
En ce moment, il prépare sa 2ème vague de fleurs avec un magnifique feuillage :
Cherchez l'intruse !
Il s'agissait en effet d'un liseron et pas d'une ipomée qui est venue s'enrouler dans Campanula medium.
Son nom latin : Convolvus arvensis.
Il est communément appelé liseron des champs.
Bien que ses fleurs en forme d'entonnoir soient esthétiques, elle est redoutée
par les jardiniers et les agriculteurs en raison de sa nature extrêmement
envahissante et de sa capacité à étouffer les autres cultures. Ses fleurs en forme de trompette, de couleur blanche à
rose pâle, s'ouvrant principalement par temps ensoleillé font penser aux ipomées mais sont beaucoup plus petites. (si j'en ai l'occasion, un jour, j'en ferai une planche comparative)
Ce qui la rend moins sympathique : son système racinaire : racines et rhizomes blancs très profonds pouvant s'enfoncer jusqu'à plusieurs
mètres et s'étendre horizontalement sur de larges zones.
Merci à tous ceux qui ont participé. Nettement plus nombreux que pour laisser un commentaire sur ma visite virtuelle de la roseraie hier.
Quelques chiffres :
Article sur la Roseraie : 102 photos - temps de préparation : environ 5 heures.
8 commentaires sur le blog et 1 sur Facebook.
Article de ce "Dimanche ... on joue" : 1 photo - temps de préparation : environ 3 minutes.
9 commentaires sur le blog et 7 sur Facebook.
A méditer...