... pourquoi voit-on pratiquement toujours les mêmes roses dans les jardins ?
N'avez-vous pas envie de faire preuve d'originalité ?
Qu'est-ce qui guide votre achat pour une rose par rapport à une autre ?
Il suffit de se promener dans les jardins, de feuilleter
quelques magazines ou de regarder les rayons des jardineries pour s’en rendre
compte : ce sont souvent les mêmes roses qui reviennent. Les mêmes grands
classiques, les mêmes variétés “incontournables”, les mêmes couleurs aussi
parfois.
Et pourtant… le monde des roses est immense. Il existe des milliers de variétés, anciennes ou modernes, grimpantes, arbustives, anglaises, paysagères, botaniques, parfumées, simples, doubles, discrètes ou théâtrales. Alors pourquoi cette incroyable diversité se retrouve-t-elle si peu dans nos jardins ?
N’avez-vous jamais eu envie de sortir un peu des sentiers battus ? D’essayer une rose moins connue, moins vue, mais qui pourrait pourtant devenir la vedette du jardin ?
Je me pose souvent la question : qu’est-ce qui guide réellement notre choix au moment d’acheter une rose plutôt qu’une autre ?
Mais malgré cela, pourquoi retrouve-t-on toujours une
poignée de variétés alors que tant d’autres restent dans l’ombre ?
Certaines maisons comme Meiland pour ne citer qu'eux écrasent les petits obtenteurs diffusés de manière plus confidentielle. On choisit alors parmi ce qui est disponible… pas forcément
parmi ce qui nous correspond le mieux.
Et puis il y a l’influence des magazines, des réseaux sociaux, des catalogues et même des jardins ouverts au public. Certaines roses deviennent presque des “stars”. On les voit partout, photographiées sous leur meilleur angle, associées à des scènes magnifiques. Forcément, cela influence nos envies. On finit parfois par acheter une rose parce qu’on l’a vue dix fois dans des reportages ou sur Instagram, plus que parce qu’elle correspond réellement à notre jardin.
Je pense aussi qu’il y a une forme de sécurité dans le choix des variétés connues. Quand on débute, on a peur de se tromper. Alors on choisit ce que tout le monde recommande. Une rose célèbre rassure. On se dit qu’elle doit forcément être bonne puisqu’on la voit partout.
Mais avec le temps, beaucoup de jardiniers développent des envies plus personnelles. Certains recherchent un parfum particulier. D’autres veulent une couleur introuvable ailleurs, une forme de fleur différente, un rosier qui se marie parfaitement avec des vivaces, ou simplement une variété que l’on ne voit pas chez le voisin. Et c’est peut-être là que le jardin devient vraiment intéressant : lorsqu’il commence à nous ressembler.
Personnellement, j’aime énormément découvrir des variétés moins diffusées. Certaines ne sont pas parfaites. Elles ont parfois une floraison plus courte, un port un peu atypique ou une sensibilité particulière. Mais elles possèdent une personnalité, une présence, quelque chose d’unique que les grandes vedettes n’ont pas toujours.
Parmi mes achats de l'automne dernier, on retrouve des rosiers anglais que j'ai perdu et que je voulais retrouver ou découvrir. Munstead Wood en fait partie.
J'en avais presque oublié combien il était magnifique :
Dans cette commande, il y avait aussi A Shropshire Lad, Astrid Graffin, Caffee Latte, Dolcetto, Mme Anisette, Pacific Blue, Parfum de Rêve et Purple Lodge. Ils sont tous en grands pots de culture, le temps qu'ils grandissent afin d'assurer une meilleure reprise dans un jardin déjà à maturité.
Quand vous choisissez une rose, qu’est-ce qui compte le plus pour vous ?
Le parfum ? La couleur ? La résistance aux maladies ?
Le fait qu’elle soit facile à trouver ?
Ou au contraire, aimez-vous partir à la recherche de
variétés plus rares et originales ?

Quelle chance d'avoir trouvé Munstead wood quelque part !
RépondreSupprimerCela fait des années que je le cherche ...
Moi aussi j'aime commander des rosiers particuliers : cette année j'ai planté Single cherry, tellement florifère et charmant.
Tu peux m'envoyer un mail et je t'expliquerai comment le commander car ce n'est pas aussi simple que pour des sites classiques.
SupprimerSi je devais acheter un rosier maintenant (ce que je ne fais plus, je le répète), je ferais plutôt attention à la résistance aux maladies. Sinon, j'y ai toujours été au coup de coeur sans être influencé par qui que ce soit.
RépondreSupprimerJe me souviens juste du rosier Yann Arthus Bertrand que j'ai vu dans le jardin de Béa et que je voulais absolument. Les autres, des coups de coeur lors de foires aux plantes. Le parfum joue aussi un rôle puisque chaque jour je plonge le nez dans les fleurs (en faisant attention qu'il n'y ait pas une bestiole en train de déguster quelque chose !).
En juin, je vais à la fête des roses à Chaalis. Gerberoy, j'y suis déjà allé deux fois.
Bon dimanche. Pour moi, c'est bourse aux livres.
Les rosiers que j’ai choisisi cet automne pour ma terrasse, c’était pour le souvenir de mon ancien Jardin : Desdemona, Harlow Carr, Olivia Rose. David Austin c’est mes premiers rosiers, de vieux amis, que je voulais retrouver. Maintenant, je cherche de la nouveauté et de l’intérêt. Rhapsody in Pink hier par ex. Clairement, je vais élargir mon horizon l’automne prochain.
RépondreSupprimerLes premiers rosiers que j’ai achetés, je les avais vus sur des blogs et, de fait, ils étaient très connus.
RépondreSupprimerJe suis devenue accro aux roses et j’ai alors regardé sur des sites de rosiéristes. J’ai acheté certains rosiers sur un coup de cœur (En souvenir d’Adolphe Turc, Odyssey, Jeannette et Paul, Toul, Théo…), d’autres grâce à toi chez Schmidt et Les Roses de Warren, ou encore la merveilleuse Mélanie Foucart.
J’ai un gros faible pour les roses de David Austin (Boscobel, Munstead Wood…).
Aujourd’hui, avec 200 rosiers et les quelques places qu’il me reste, ce seront de très, très gros coups de cœur… 😇
Actuellement, je cherche le rosier Laudatio, mais je galère à le trouver…
Bon dimanche 🌹
Bonjour Isabelle. Pour répondre a Catherine j'ai trouvé Munster wood aux roses de Daniel. Pour le reste après quelque classiques j'aime aussi les nouveautés mais je fais attention a leur résistances aux maladie. J'ai notamment planté chez moi Scarlet Fire pour sa couleur et mon préféré reste Boeuf Beauté qui se prend pour un liane . Bon dimanche
RépondreSupprimerDans un temps lointain, un enseignant nous avait appris que le but ultime de l'économie était de "maximiser la production". Vérifié maintes fois dans tous les domaines, et le monde des roses n'y échappe pas. Facilité d'exploitation par la quantité, standartisation, habillage de com repris un peu partout pour susciter l'acte d'achat. Cette année à Jardiland, 2 rosiers anciens à la vente, chez Truffaut ,0. Perso j'en peux plus de voir le rosier Pierre de Ronsard ( très beau au demeurant), le Grand huit, les Décorosiers, je trouve très dommage que les enseignes ne fassent pas un coin rosiers botaniques ou anciens, apprendre à aimer autre chose que les hybrides de thé, il y a tant à découvrir.Tout le monde n'a pas le temps, la curiosité ou même l'envie de " fouiller" dans le monde des roses, loin de moi toute idée d'élitisme, le principal restant la notion essentielle de plaisir. La standartisation est partout , si tu n'achètes pas ton mobilier chez Ikéa, ne t'habille pas pour chez les mammouths du prêt porter, cela se complique . Cela atteint jusque "l'alimentaire", si tu bois pas du thé Matcha, t'es has been ! Mes actes d'achat de rosiers sont impulsés par la couleur avant tout, la forme des roses et du rosier, l'odeur n'a pas d'importance, un peu de marsonia je fais avec.Vive la diversité.
RépondreSupprimer