Quand je lis des informations relatives aux persicaires sur le net ou dans les livres, on considère la majorité de celles qui sont en vogue (amplexicaulis, bistorta, affinis) comme des plantes préférant un sol frais et riche mais résistant bien aux périodes de sécheresse.
J'ai pourtant vu des jardiniers obligés de les hydrater régulièrement au risque de les voir complètement grillées.
Pour ce qui est des Persicaria orientalis qui elles, sont annuelles, il ne faut pas non lui prendre pour argent comptant tout ce qu'on lit !
Par un été normal en Belgique, je ne dois les arroser que de temps en temps et je leur apporte de l'engrais une fois par semaine pour les booster.
Or cette année, pour pouvoir les maintenant en état jusque le mois prochain où elles commenceront à fleurir, je suis pratiquement obligée de les arroser tous les jours. Quand j'arrive le matin, je vérifie leurs feuilles : si elles pendouillent un peu, je sors le tuyau et je les réhydrate à fond. Ce sont celles qui sont plantées en terre lourde, argileuse, avec les dahlias qui souffrent le plus.
Est-ce que le jeu vaut vraiment la chandelle ? Oh oui ! Pour deux raisons :
- le semis n'est pas toujours facile. La levée se fait souvent au moment où vous commenciez à désespérer et à vous dire, tant pis pour les Persicaria orientalis pour cette année. Et cette année, j'ai finalement eu pas mal de réussite.
- le plus dur étant fait avec la levée, ce n'est pas maintenant que je vais baisser les bras ! Surtout quand je revois les photos de l'an passé. Elles sont un acteur important des scènes avec les dahlias et les hydrangéas paniculata.
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